COMMERCE — SAUVEGARDE

Assurance d’un commerce placé en sauvegarde

La sauvegarde s’adresse au débiteur qui n’est pas en cessation des paiements et qui rencontre des difficultés qu’il n’est pas en mesure de surmonter. Ce n’est pas le redressement judiciaire, et ce n’est pas une liquidation. Pour un commerce, Pacific demande le jugement dans l’étude, sans en faire une acceptation.

Déposer une demande d’étude

Pourquoi cette page n’est pas celle du redressement

L’article L.620-1 du code de commerce pose l’absence de cessation des paiements. L’article L.631-1 vise, lui, l’entreprise qui est en cessation des paiements. Écrire « sauvegarde » sur un dossier de redressement, ou l’inverse, oriente mal le cabinet.

Le BTP en procédure continue d’utiliser le formulaire décennale, qui demande seulement si une procédure collective est en cours. Un commerce n’emprunte pas ce formulaire pour décrire sa sauvegarde.

Ce que l’étude contient

Activité, SIRET, type de local, situation « procédure collective », et le nom exact de la procédure. Les pièces, dont le jugement, viennent ensuite.

La liquidation judiciaire ne devient pas, par cette page, un nouveau contrat d’exploitation.

Questions fréquentes

Une sauvegarde est-elle un redressement plus léger, au même formulaire ?
Non. Les conditions légales diffèrent. Le commerce le dit dans l’étude. Pacific ne publie pas un contrat unique pour les deux.
La sauvegarde garantit-elle le maintien de l’assurance ?
Non. Cette page n’affirme pas que le contrat en cours continue, ni qu’un nouveau sera proposé.