Pourquoi le métier de maçon est regardé de près
La maçonnerie porte les descentes de charges. Fissures, tassements, infiltrations liées à un défaut d’ouvrage : ce sont des sujets décennaux classiques. Le dossier doit coller aux travaux réellement faits : élévation, dallage, chape, ravalement structurel, ou seulement second œuvre maçonné.
Un intitulé trop large (« bâtiment ») dilue le risque pour l’assureur et complique votre attestation. Mieux vaut un métier clair, même si vous sous-traitez ponctuellement un lot.
Ce que Pacific étudie dans un dossier maçon
Ancienneté, techniques utilisées, part de sous-traitance, sinistres éventuels, et le cadre de l’entreprise : artisan, SARL, auto-entrepreneur. Rien de tout cela n’est un verdict. C’est le matériau de l’étude.
Si vous venez d’un refus ou d’une résiliation, le motif compte autant que le métier. Un non-paiement n’est pas lu comme une série de malfaçons.
Ne pas confondre avec le constructeur de maison
Le maçon intervient souvent en lot. Le constructeur de maison individuelle contracte sur l’ouvrage entier. Ce n’est pas la même responsabilité, ni le même dossier. Si vous livrez des maisons clés en main, voyez la page dédiée au constructeur.
